20 de julio de 2010

Texto con halo con GIMP

Las posibilidades que nos ofrecen los textos son enormes. Hoy he querido jugar un poco con el programa para crear un bonito efecto de halo que mejore el texto.

PASO 1


Abrimos GIMP y luego un archivo nuevo. Las medidas pueden ser 640 x 400 píxeles.

PASO 2

Ahora vamos a crear el texto. Para ello hay que clicar en el icono de Texto y seleccionar los parámetros más convenientes. Yo he utilizado estos:




PASO 3

Para darle un aspecto algo diferente, vamos a cambiar la proporción del tamaño de la letra.
Al crear el texto he utilizado el tamaño 119 del tipo de letra que he elegido, pero en este caso quiero que la letra sea más alta que ancha; si aumento el tamaño en el menú de texto y pongo, por ejemplo, un valor superior a 119, la letra aumentará proporcionalmente de anchura y altura y llegará un momento en el que no cabrá en la imagen. Así que tengo que hacerlo de otra manera.

Primero expandimos la capa de texto, para ello clicamos con el botón derecho sobre ella en el diálogo de capas y seleccionamos Capa a tamaño de imagen.



A continuación vamos a modificar los valores de esta capa yendo al menú Capa > Escalar capa. Se abrirá una ventana de diálogo con las dimensiones de la capa (que son las mismas que escogimos cuando creamos el archivo nuevo) y allí clicamos sobre la cadena que mantiene la proporción de tamaño entre la anchura y la altura. Al clicar sobre la cadena, ésta se “rompe” y entonces ya podemos modificar el valor de la altura:






PASO 4

Ahora es el momento de aplicar color al texto. Para ello nos aseguramos de que esté seleccionada la capa de texto y, clicando sobre ella con el botón derecho, seleccionamos Alfa a selección. El texto quedará seleccionado y es el momento de aplicarle color.

Clicamos sobre el cuadro negro y seleccionamos el color que se ve en la imagen siguiente:



Entonces clicamos sobre el cuadro con el color seleccionado y lo arrastramos hasta la ventana donde esta la imagen. El texto se volverá de ese color.




PASO 5

Ahora vamos a darle relieve a nuestro texto para que cobre más vida.
Para ello (asegurándonos de que el texto sigue seleccionado) vamos al menú Filtros y seleccionamos Decorativos > Añadir bisel. En el diálogo que se abre seleccionamos estos valores:



El texto habrá cambiado de aspecto y el diálogo de capas habrá aparecido una capa nueva.



PASO 6
Creamos una nueva capa Transparente clicando en el icono que hay en la parte inferior izquierda de la ventana del diálogo de capas y marcamos estos valores:



A continuación utilizaremos las flechas de la ventana para colocar la capa Halo por debajo de la capa de texto.



Con la capa Halo activada (y todavía seleccionado el texto) vamos al menú Seleccionar > Agrandar y aplicamos estos valores:



PASO 7

Volvemos a clicar sobre el cuadro de color y seleccionamos un color más oscuro



y a continuación, al igual que en el paso 4, arrastramos el cuadro con el nuevo color hasta la imagen.



La imagen ahora se verá con un borde un poco más oscuro:



PASO 8

Clicamos en el menú Seleccionar > Nada y luego en el menú Filtros > Desenfoque > Desenfoque gaussiano con este valor:



Ahora la imagen ya tiene halo.



Si queremos darle más intensidad, basta con duplicar la capa halo.

Es un procedimiento sencillo y con resultados vistosos. Se pueden hacer variaciones en las que el texto sea más oscuro y el halo más claro. También se puede hacer rellenando el texto con un degradado de dos colores de la misma gama, o bien rellenando el texto con un patrón de relleno de los que hay en el programa. Y en todos estos caso se puede dar a la capa de fondo un colorido que no sea el blanco, se puede, igualmente, rellenar con un degradado, con un patrón, con una foto... etc.

Las posibilidades son infinitas. Aquí pongo unos cuantos ejemplos:

9 de julio de 2010

Las cenas japonesas y el silencio

Hace poco he terminado de leer una novela que me ha gustado mucho: Ni d'Ève ni d'Adam de Amèlie Nothomb, y en ella he encontrado la descripción de una curiosa costumbre nipona:


Vint le jour du dïner avec ses amis. Dès le matin, Rinri s'excusa de devoir m'abandonner et s'exila dans la cuisine. À part Hara et Masa, je ne savais pas qui j'allais rencontrer. [...]

À dix-huit heure cinquante-cinq, il m'annonça l'arrivée des invités.

- Les as-tu entendus? Deamandai-je.
- Non. Je les ai invités pour dix-neuf heures quinze. Cela signifie qu'ils seront là à dix-neuf heures.

À dix-neuf heures pile, un copu de gong synthetisé confirma cette ponctualité. Onze garçons attendaient derrière la porte, qui n'étaient pourtant pas arrivés ensemble.

Rinri les fit entrer, salua brièvement puis disparut dans la cuisine. Hara et Masa me gratifièrent d'un signe de tête. Les neuf autres se présentèrent. Le salon était juste assez grand pour nous contenir. Je servis les bières que Rinri avait prèparées.

Tout le monde me regardait en silence. Je tentai de susciter la conversation de ceux que je connaissais déjà, en vain, puis de ceux que je ne connaissais pas encore, peine perdue.

Intérieurement, j'implorai Rinri de passar à table afin que sa présence dissipe cette gêne. Mais les préparatifs ne devaient pas être finis.

Le mutisme pesait tant que je me mis à monologuer sur le premier sujet venu:

- Je n'auraies jamais cru que les Japonais aimaient tant la bière. J'ai vérifié ce soir ce que j'avais déjà remarqué bien des fois: quand on vous propose une boisson, vous choisissez toujours la bière.

Ils m'écoutaient avec politesse et ne disaient rien.

- Les Japonais buvaient-ils déjà de la bière dans le passé?

Les autres secouèrent la tête pour confirmer leur ignorance. Le silence se réinstalla.

- En Belgique, nous buvons beaucoup de bière aussi.

J'espérais que Hasa et Masa se rappelleraient mon cadeau de notre soirée précédente et en parlaraient, mais in n'en fut rien. J'en vins à reprendre la parole et dis tout ce que je savais sur les bières de mon pays. Les onze garçons se conduisirent comme si on les avait conviés à une conférence, m'écoutant respectueusement; je redoutai que l'un d'eux sortît un carnet pour noter. C'est peu dire que je me sentais ridicule.

Dès que je me taisais, cela reommençait. Les onze jeunes gens semblaient incommodés par ce silence: aucun, cependant, ne se serait dévoué pour m'aider. Parfois j'expérimentais leur attitude, les poussant jusqu'aux derniers retranchements de leur mutisme; cinq minutes, montre en main, s'écoulaient, sans un mot. Quand nous avions tous atteint le sommet du supplice, je relançais comme je pouvais:

- Il y a aussi la Rodenbach, qui est une bière rouge. On l'appelle la bière-vin.

Aussitôt, ils respiraient mieux. Je finis par espérer qu'ils me traiteraient comme une conférencière véritable et me poseraient des questions.

Quand Rinri nous appela à table, je soupirai de soulagement. Nous nous assîmes selon un plan oblong dont l'occupais le centre et je m'aperçus qu'il ne restait plus de place pour le maître des lieux.

- Tu as oublié de mettre un couvert por toi, lui murmurai-je.
- Non.

C'est alors que je compris: je serai la seule hôtesse de ce dîner. Rinri, telle une épouse japonaise, resterait cloîtré à la place dévolue aux esclaves.
Visiblement, j'en fus l'unique étonnée, à moins que la politesse des invités ne les empêchaât de manifester leur surprise. Un murmure flatteur salua la finesse des plats. J'espérais au moins que cette excellente chère leur délierait la langue. Il n'en fut rien. Chaque mets fut dégusté dans una silence religieux.

J'approuvais cette attitude. J'ai toujours trouvé révoltant cette contrainte de parler alors que l'on savoure des prodiges gastronomiques. Pensant que Rinri m'avait quand même sauvée en fin de compte, je me recueillis et me pourléchai sans rien dire.

Après cette extase alimentaire, je m'aperçus que le convives me regardaient d'un air un peu incommodé et interrogateur: ils semblaient ne pas comprendre pourquoi je ne m'occupais plus d'eux. Je décidai de faire la grève de la parole. S'ils voulaient parler, qu'ils parlent! Après ma conférence sur la bière belge, j'avais bien droit à mon repos et à mon repas. J'avais rendu mon tablier oratoire.

Rinri passa reprendre les plats vides et apporter à chacun un bol laqué de bouillon d'orchidées. Je le félicitait avec ferveur pour son oeuvre. Les autres avaient à ce point enregistré son rôle d'épouse japonaise qu'ils se contentèrent d'un mot élogieux. L'esclave baissait les yeux avec modestie et courut s'enfermer dans son eragastule sans prononcer une parole.
Le bouillon d'orchidées était aussi ravissant qu'insipide. Après la contemplation, il n'y avait plus de quoi s'occuper. Le silence redevint oppressant.

Ce fut alors que Hara me dit cette chose incroyable:

- Donc, vous en étiez à la bière-vin.

Ma cuiller s'immobilisa dans les airs et je compris: on m'intimait de reprendre ma conférence. Plus exactement, on avait décreté que j'étais ce soir la conversationneuse.

Les Nippons ont inventé ce métier formidable: faire la conversation. Ils ont remarqué que la plaie des dîners est ce fastidieux devoir de parole. Au Moyen Âge, lors des banquets impériaux, tout le monde se taisait et c'était très bien ainsi. Au XIXe siècle, la découverte dels usages occidentaux incita les gens distingués à parler à table. Ils découvrirent aussitôt l'ennui de cet effort qui fut un temps dévolu aux geishas. Ces dernières ne tardèrent pas à se raréfier et l'ingéniosité japonaise trouva la solution en créant l'empli de conversationneur.

Celui-ci reçoit, avant chaque mission, un dossier contenant le plan de table et l'identité des convives. Il lui appartient de se renseigner sur chacun dans les limites de la bienséance. Lors du repas, le conversationneur, muni d'un micro, tourne autour du festin en disant: “Monsieur Toshiba ici présent de la société bien connue, dirait probablement à monsieur Sato, qui fut dans la même promotion que lui au collège, qu'il a peu changé depuis cette époque. Ce dernier lui répondrait que la pratique intensive du golf aide à garder la forme, comme il le disait encore le mois passé dans l'Ashi Shimbun. Et monsieur Horié lui suggérerait à l'avenir d'accepter plutôt les interviews du Minichi Shimbun où il exerce la fonction de rédacteur en chef...”

Ce bla-bla, certes peu intéressant, mais pas moins que celui de nos dîners occidentaux, comporte l'avantage incontestable de permettre aux invités de manger en paix sans se forcer à parler. Le plus surprenant est qu'on écoute le conversationneur.

- On fabrique encore à Bruxelles une gueuze artisanale..., dis-je.

C'était reparti. Les amis de Rinri montrèrent sans tarder des signes de contentement.

L'ensemencement de la cervoise par les levures naturelles les passionna d'autant plus qu'il y avait eu une interruption. En mon for intérieur, je regrattai de ne pas être syndiquée: j'étais une conversationneuse sans salaire, comble des combles, je n'avais reçu aucun dossier sur ces gens, alors comment voulez-vous que j'exerce mon métier dans de telles conditions?

Je l'exerçai néanmoins avec courage, non sans réserver à Rinri un chien de ma chienne. Celui-ci débarrassa les bols de consommé de catleya et les remplaá, pour ma plus grande frustration, par des ramequins individuels de chawan mushi, et moi qui vendrais père et mère pour ce flan de fruits de mer et de champignons noirs au fumet de poisson qu'il faut manger brûlant, je sus que je ne pourrais en avaler une bouchée, car j'en étais à expliquer pourquoi l'Orval est la seule trappiste à boire à température ambiante.

C'était une version belge de la Cène, oùy un Christ du plat pays brandissait un calice, empli non de vin mais de bière, et disait: Ceci est mon sang, la blanche de l'Alliance nouvelle et éternelle, versée pour vous et pour la multitude en rémission des péchés, vous ferez ceci en mémoire de mon sacrifice, parce que pendant que vous ripaillez vos coquilles Saint-Jacques, y en a qui bossent, quant au treizième qui se cache derrière ses fourneaux et qui n'ose même pas venir me donner le baiser de Judas, il ne perd rien pour attendre.

Celui qui avait osé se prétendre le samouraï Jésus apporta le dessert, du blanc-manger au thé de cérémonie dont je ne vis pas la couleur, car j'en étais à ma péroraison:

- Beaucoup des bières dont j'ai parlé ce soir sont en vente chez Kinojunya et même certaines d'entre elles au supermarché Azabu.

J'eus droit à mieux qu'un tonnerre d'applaudissements: je m'aperçus qu'ils terminaient leur repas en un parfait confort mental, bercés par le bruit de fond que ma conférence leur avait assuré. Ils avaient atteint cette répletion de sens que peut apporter un festin dégusté dans une tranquillité absolue. Je n'avais pas été inutile.

Ensuite, Rinri nous pria d'aller dans le salon et se joignit à nous pourle café. Dès qu'il fut parmi nous, les invités redevinrent des jeunes gens de vingt et un ans venus passer la soirée chez leur camarade: ils se mirent à deviser le plus naturellement du monde, à rire, à écouter Freddy Mercury en fumant, à s'ffaler jambes écartées. Moi qui avais d affronter le silence de onze bonzes d'un raideur sans faille, je sentis le désespoir m'envahir."

30 de junio de 2010

Texto de plástico con GIMP



Un ejemplo interesante de texto de plástico. La inspiración para este tutorial me vino de Titre simple en plastique



CREANDO EL TEXTO


1. Abrimos un nuevo archivo de 600 por 400 con GIMP.

2. Seleccionamos la herramiento Texto y escribimos un texto en color negro, es importante que la letra sea gruesa para que el efecto quede mejor.



3. A continuación clicamos con el botón derecho en la capa de texto y seleccionamos Alfa a selección. Quitamos la visibilidad a la capa de texto y la ponemos abajo.




RELLENANDO CON COLOR

4. Ahora creamos una nueva capa blanca, a la que llamaremos Colores,



y le añadimos una máscara de capa negra.




5. Clicamos sobre la máscara de capa y a continuación la tecla suprimir. En la máscara de capa se verá el texto en color blanco.




6. Ahora clicaremos sobre la capa blanca, comprobamos que sigue activa la selección del texto y le aplicamos el color (puede ser un degradado o un patrón), es importante que siga activa la selección del texto.




7. Yo he aplicado un patrón, para ello, clicamos sobre el icono de la cubeta y activamos la opción Rellenar con patrón.



Una vez seleccionado el patrón deseado, clicamos sobre la cubeta y luego en la selección de texto.




CREANDO UNA SOMBRA

8. Ahora vamos a aplicar una sombra arrojada que separe el texto del fondo que luego elijamos. Para ello seleccionamos Filtros >Luces y sombras>Sombra arrojada.




Veremos que en la ventana del diálogo de capas ha aparecido una capa nueva: Drop Shadow.




9. Para terminar esta parte, colocaremos la capa Drop Shadow por debajo de la capa Colores.




CREANDO UN BORDE AL TEXTO

10.Nos aseguramos de que el texto sigue seleccionado y creamos una capa transparente a la que llamaremos Borde.

11. Activamos la capa Borde clicando sobre ella y seleccionamos Seleccionar>Agrandar. Agrandamos la selección 2 píxeles.



12. Y rellenamos la nueva selección con el color negro. (Para ello basta con clicar en el cuadro de color de frente y arrastrarlo hasta la selección.




13. Vemos cómo ha quedado el texto, para que se convierta en un borde de texto, bastará con bajar la capa por debajo de la capa Colores.




DANDO RELIEVE AL TEXTO

14. Primero creamos una nueva capa blanca, la llamamos Relieve y nos aseguramos de que esté colocada entre la capa colores y la capa Borde.




15. Clicamos sobre Seleccionar>Encoger y aplicamos un valor de 7 píxeles.

16. Manteniendo la capa todavía activa, clicamos en la tecla suprimir. Aparentemente no pasará nada, pero podremos observar que en el diálogo de capas la capa ha cambiado.




17. Todavía con la capa activada, deshacemos la selección (Seleccionar>Nada) y aplicamos un desenfoque gaussiano de 7 (Filtros>Desenfoque>Desenfoque Gaussiano).

18.Sobre la misma capa (capa Relieve) añadimos una máscara de capa negra.


19. Clicamos en la capa originaria de texto (Deabus) con el botón derecho y seleccionamos Alfa a Selección, clicamos entonces sobre la máscara de capa recién creada (la de la capa Relieve) y pulsamos la tecla Suprimir. Nuevamente observaremos que se ha producido un cambio en la máscara de capa.




20. Colocamos la capa Relieve por encima de la capa Colores y le aplicamos el Modo Pantalla. Ajustamos la opacidad.




DANDO UN TOQUE DE BRILLO

21. Creamos una nueva capa transparente en lo alto de todo. La llamaremos Degradado. Deshacemos la selección de texto (Seleccionar>Nada) y seleccionamos la herramienta de Selección elíptica, con ella trazamos una elipse que atraviese el texto, procurando que los extremos queden por fuera del archivo. Puede sernos útil en este punto reducir el zoom de la imagen.




22. Tras trazar la elipse, recuperamos el tamaño original de la imagen.

23. Seleccionamos la herramienta de degradado, nos aseguramos de que el color de frente es ahora el blanco y elegimos el degradado Frente a trasparente.




24. Aplicamos el degradado de abajo hacia arriba.


25. Ahora le añadimos una máscara de capa negra (clicando con el botón derecho sobre la capa). Volvemos a la capa incial de texto y volvemos a seleccionar la opción Alfa a Selección; clicamos entonces sobre la máscara de capa recién creada y rellenamos la selección con color blanco.




EL ÚLTIMO TOQUE

26. Creamos una nueva capa y la rellenamos de negro. La llamaremos Desplazar.




27. Clicamos en Seleccionar>Encoger y aplicamos un valor de 6 píxeles. A continuación rellenamos la selección con color blanco, deshacemos la selección y aplicamos un desenfoque gaussiano de 7.




28. Desactivamos el modo vista de esta capa clicando sobre el ojo que tiene a la izquierda.




29. Clicamos sobre la capa Degradado (nos aseguramos de clicar en la capa y no en la máscara) y aplicamos un filtro de desplazamiento: Filtros>Mapa>Desplazar de la siguiente manera:



30. Es importante que nos aseguremos de que en las casillas de desplazamiento esté seleccionada la última capa que hemos creado que, por ser la de arriba, ya nos viene seleccionada en el diálogo del Filtro.

31. Y esto es lo que obtenemos:32. Para darle un fondo a la imagen, basta con seleccionar la capa Fondo y aplicarle un degradado o un patrón. Y aquí está el resultado:



Más ejemplos:

25 de abril de 2010

GIMP: aclarar fotos oscuras

A menudo, las fotos que tomamos nos quedan bien, por no decir bastante bien, pero es posible que podamos arrancar un poco más de brillo y presencia a unos colores que siempre se dejan mejorar y que nos permiten subir la saturación de una forma sencilla y muy eficaz.

En este tutorial, propongo una forma de mejorar sensiblemente la luminosidad de esas fotos que a veces nos dan la impresión de que podrían mejorar un poco.

Hay muchas formas diversas de mejorar la iluminación los colores de una foto con GIMP, pero este método es, a la par que sencillo, bastante eficaz. Me he inspirado en este tutorial, que recomiendo encarecidamente: Dale color a tus fotos.

En este caso, no hago más que una adaptación tan sencilla como el propio tutorial base. Espero que sea de ayuda.

Como punto de partida, he utilizado una foto que yo misma tomé la semana pasada y que no ha quedado mal, pero que se puede mejorar.


Los colores están un poco apagados, pues el lugar estaba en sombra y mi objetivo es resaltarlos sin que pierdan naturalidad.


Vamos a ello:

1. Abrir la foto con GIMP.
2. Duplicar la capa.

Así preservaremos la imagen original y podremos trabajar con la nueva capa creada (Copia de Fondo).

3. Con la Copia de Fondo seleccionada, cambiar el modo de capa a Solapar.

De momento, todos los colores se muestran mucho más vivos y contrastados, quizá exageradamente, pero tiene remedio.

4. Para evitar esos toques exagerados, basta modificar la opacidad de la capa que acabamos de Solapar.


Yo he puesto la opacidad en 56,1, pero eso puede variar en función de la foto que estemos retocando.

5. Todavía con la capa (Copia de Fondo) activada, nos vamos a Colores / Niveles y ajustamos un poco los colores, como se ve en la imagen:


Modificamos los valores de los tres triangulitos hasta que la foto nos quede más iluminada.

6. Ahora la luminosidad de la capa sobre la que estamos trabajando ha mejorado, pero también es el momento de rectificar la opacidad con la que hemos aplicado el Modo Solapar. Modificamos nuevamente la opacidad, pero ahora aumentándola, y veremos que la imagen todavía se ilumina más.


Y esta la imagen que nos queda, francamente diferenciada de la anterior.